Optimisation des ressources sur Tara
L’extrême nord de la planète et notamment l’Océan glacial Arctique est un véritable désert polaire car, d’une part, la glace libère peu de vapeur d’eau dans l’atmosphère et, d’autre part, l’air froid ne peut contenir – d’après la loi de la physique – que peu d’humidité.
Il ne pleut qu’une poignée de jours par an. Les températures n'y sont positives que de mi-juin à mi-août.
Energies
Sur Tara, il s’agit d’exploiter au mieux l’environnement polaire comme source d’énergie, de limiter les pertes et d’optimiser les calories produites, ce qui demandera une rigueur de chaque instant aux occupants de la base.
En hiver, la production d’énergie, sera complétée, dans la mesure du possible, par deux éoliennes (3 kW chacune) disposées sur la glace autour de Tara.
En été, le soleil permanent sera une bonne source d’appoint grâce à la mise en place d’une douzaine de panneaux solaires.
Isolation : Tara est dotée depuis sa construction d’une épaisse isolation limitant les déperditions de chaleur. Les grandes baies vitrées du carré recouvertes d’un matériau isolant en hiver capteront la lumière et la chaleur du soleil les mois d’été.
Approvisionnement en eau
Loin de toute civilisation mais lieu de vie permanent, la base scientifique de Tara doit répondre à un besoin vital : l’approvisionnement en eau. Il neige peu en Arctique ; l’essentiel de la neige est transporté par le blizzard avant de se figer en congères. un stock de neige
Chaque jour l’équipe devra entretenir ou mieux, de glace propre. Par contre seule la glace de mer de plus de deux ans est consommable, car elle s’est alors dessalée...

